16/01/2019

UNE COOPÉRATION SOUS D’AUTRES LATITUDES

Une fois par an, quelques techniciens de Trioplast (Robert, Torbjörn et Andreas) se rendent en Nouvelle-Zélande. Leur voyage se déroule en décembre, la période où les journées sont les plus courtes en Suède. Quelques jours après leur départ, ils descendent de l’avion à l’autre bout du monde, là où c’est l’été. Pourtant, ils ne sont pas en vacances. Plusieurs semaines de dur labeur les attendent et ils n’auront pas beaucoup de temps pour visiter la Nouvelle-Zélande.

« Grâce à nos partenaires de développement en Nouvelle-Zélande, nous bénéficions d’une saison supplémentaire d’essais sur le terrain – une saison qui nous permet de raccourcir notre délai de conception d’environ un an », explique Torbjörn Runesson, ingénieur du développement à Trioplast.

En effet, l’été en Nouvelle-Zélande nous permet d’effectuer davantage d’essais sur le terrain qui viennent s’ajouter à ceux que nous avons le temps de réaliser lorsque c’est l’été sous nos latitudes. Comme leur nom l’indique, ces essais sont menés sur le terrain chez les partenaires de Trioplast dans le monde entier. Il s’agit d’améliorer des produits existants et de tester de nouveaux produits et solutions innovants.

Slattery Contracting est l’un des partenaires néo-zélandais de Trioplast. La propriétaire de l’entreprise, Helen Slattery, estime que cette collaboration profite aux deux parties.

« Le savoir, c’est le pouvoir », affirme-telle, ajoutant que Trioplast possède une grande quantité de savoirs. Pour Helen, les connaissances sont également essentielles au développement de l’activité de Slattery Contracting.

1 800 tonnes de plastique recyclé chaque année
Helen Slattery s’investit à 100 % dans tout ce qu’elle fait, qu’il s’agisse d’améliorer son secteur d’activité, d’offrir un environnement de travail plus sûr ou d’oeuvrer activement en faveur du développement durable.

Parce que l’entrepreneuse s’efforce de toujours changer les choses, Slattery Contracting a participé au lancement du programme de recyclage Plasback il y a une dizaine d’années. 

Grâce à Plasback, les exploitants peuvent recycler l’enrubannage plastique qui entoure les balles d’enrubannage au lieu de le brûler ou de l’enterrer comme c’était souvent le cas auparavant. 

« Je veux que mes enfants grandissent dans une société durable où les matériaux sont recyclés et réutilisés – tout simplement dans une société à l’économie circulaire. Au cours des premières années de Plasback, nous avons recyclé environ neuf tonnes de plastique. À présent, nous récupérons environ 1 800 tonnes de matériaux par an, et les volumes ne cessent d’augmenter. Les exploitants perçoivent sans aucun doute l’intérêt du programme de recyclage Plasback, et il est gratifiant de constater qu’ils sont de plus en plus nombreux à participer au programme », conclut Helen.